Menu
Dossier Qualiopi V10

Décret n° 2026-728 du 1er août 2026

Formation à distance : que faut-il prouver au 1er novembre ?

C’est le changement qui coûte le plus cher, parce qu’il ne se règle pas en rédigeant un document : il dépend de ce que votre plateforme enregistre. Si elle ne garde que des connexions, vous n’avez plus de preuve de suivi au 1er novembre.

Indicateur 19 Le plus coûteux à mettre en œuvre Référent pédagogique au-delà d’un seuil

Ce qui change

Se connecter n’est plus se former

L’indicateur 19 portait sur la mise à disposition des ressources et leur appropriation. Il y ajoute le suivi effectif des parcours à distance — autrement dit, la démonstration que l’apprenant a travaillé, pas seulement qu’il a ouvert la plateforme.

Aujourd’hui

L’apprenant a un accès à la plateforme, il s’y est connecté, l’export des connexions fait office de justificatif d’assiduité. Un relevé de temps de connexion suffit dans la plupart des audits.

Au 1er novembre

La connexion ne prouve plus rien par elle-même. Il faut montrer l’activité : modules terminés, évaluations passées, travaux rendus, et la relance envoyée quand l’apprenant décroche. Un référent pédagogique devient par ailleurs obligatoire au-delà d’un certain nombre d’intervenants.

Concrètement

Les traces qui font preuve, et celles qui n’en font plus

Le guide de lecture précisera le détail des pièces acceptées. La ligne de partage, elle, est déjà nette : une trace qui dit seulement que l’apprenant était présent ne suffit plus, une trace qui dit ce qu’il a produit suffit.

Ce qui fait preuve d’activité réelle

  • Les modules et chapitres effectivement terminés, avec leur date.
  • Les évaluations passées et leur résultat, comparés au positionnement d’entrée.
  • Les travaux déposés par l’apprenant et le retour du formateur.
  • Le temps d’activité, distingué du temps où l’onglet reste ouvert sans rien faire.
  • Les relances envoyées en cas de décrochage, et ce qu’elles ont produit.
  • L’attestation d’assiduité, construite sur ces éléments et non sur une durée théorique.

Les trois pièges à vérifier maintenant

Le temps surestimé. Un compteur qui additionne le temps d’onglet ouvert produit des durées invraisemblables — cinq heures sur un module de vingt minutes. Un temps manifestement faux dessert plus qu’il ne sert : il faut un délai d’inactivité qui arrête le compteur.

Les contenus externes. Un module hébergé chez un éditeur tiers ne remonte que ce qu’il veut bien remonter. Vérifiez dès maintenant si vos contenus renvoient une complétion et un score exploitables, ou seulement un « ouvert ».

Le seuil du référent. L’obligation de désigner un référent pédagogique au-delà d’un certain nombre d’intervenants figure dans le décret, mais le seuil exact n’est pas encore fixé. Si vous êtes dans une zone incertaine, désignez-le : la nomination ne coûte rien.

Avec Loop

L’activité est enregistrée pendant le parcours, pas reconstituée après

Le suivi e-learning de Loop enregistre ce que fait l’apprenant au moment où il le fait, et l’attache à son inscription. C’est cette granularité que la V10 rend nécessaire.

Ce que demande la V1019

Démontrer l’activité réelle de l’apprenant, module par module, et pas seulement sa présence sur la plateforme.

Dans Loop

L’avancement se lit chapitre par chapitre pour chaque apprenant : ce qui est terminé, ce qui est en cours, la date du dernier accès. Les quiz et évaluations sont horodatés avec leur score.

Ce que demande la V1019

Un temps d’activité crédible, distinct du temps de connexion.

Dans Loop

Un délai d’inactivité, que vous réglez vous-même, arrête le compteur quand l’apprenant ne fait plus rien. Le temps passé reste défendable en audit au lieu d’afficher des durées impossibles.

Ce que demande la V1012 · 19

Montrer que le décrochage est détecté et traité, pas seulement constaté à la fin.

Dans Loop

Les relances partent automatiquement sur les apprenants qui n’avancent plus, et chaque envoi est journalisé : destinataire, date, contenu. La trace existe sans qu’on ait pensé à la produire.

Ce que demande la V1019

Exploiter les contenus hébergés ailleurs sans perdre la preuve de suivi.

Dans Loop

Les contenus au format SCORM remontent leur complétion et leur score dans le suivi de l’apprenant, au même endroit que les modules créés dans Loop.

Si vos contenus viennent d’un éditeur tiers, la question à vérifier avant novembre est ce que chaque catalogue renvoie réellement comme suivi. Le détail des connecteurs est sur la page Intégrations e-learning.

Le dossier

Tout le dossier Qualiopi V10

Huit pages, une par sujet : lisez celle qui vous concerne, revenez sur les autres au moment de préparer votre audit.

Vos parcours à distance produisent-ils une preuve ?

Ouvrez un espace gratuit, importez un module, et regardez ce que le suivi affiche : avancement par chapitre, scores horodatés, temps d’activité, relances journalisées. C’est la meilleure façon de savoir où vous en êtes avant le 1er novembre.

WhatsApp +33 9 78 45 08 49 Contact Démo gratuite