📋L'essentiel de la fiche RNCP 37704
| Intitulé | Expert en gestion du trafic aérien |
|---|---|
| Code RNCP | RNCP37704 |
| Niveau de qualification | Niveau 7 (Bac+5) |
| Certificateur | Ministere des Armees +1 co-certificateur |
| Date d'échéance | 26 août 2027 |
| Début des parcours | 26 août 2022 |
| Code NSF | 311r — Contrôle et régulation du trafic |
| Code ROME | N2202 — Contrôle de la navigation aérienne |
🎯Objectifs de la certification
La certification visée a pour objectif de formaliser des compétences de haut niveau dans le domaine de la gestion de du trafic aérien (ATM pour Air Traffic Management). Plusieurs facteurs, devenus systémiques, y concourent :
1 - Complexité croissante des activités aériennes due à l’augmentation régulière du trafic aérien :
Malgré des crises ponctuelles (Ralentissement économique, COVID, coût de l’énergie, conflits) le trafic aérien commercial affiche une croissance moyenne de 6% par an (Il double tous les 15 ans).
Dans les Armées, l’apparition de systèmes d’armes à très grande portée impose une gestion plus globale de leur placement ;
Pour la DGA, la gestion des activités d’essais en vol au profit des forces et de l’industrie devient plus complexe ;
Ces facteurs se conjuguent à une adaptation profonde de l’organisation du trafic aérien en Europe nécessitant l’intervention d’experts de haut niveau tant dans les Armées et la DGA que dans l’Aviation Civile.
2 - Contexte civil/défense, fonctionnant sur la base de négociations nationales continues :
Une des caractéristiques structurelles du ciel français est la forte intégration des activités d’état au sein de la circulation commerciale (modèle ayant servi de base à l’organisation européenne du trafic aérien). Fonctionnant sur un cycle continu de négociations nationales, il est particulièrement dépendant de la bonne synergie d’acteurs clés, civils et militaires, positionnés à un haut niveau de management.
3 - Empreinte internationale de l’état français :
La responsabilité de l’état en matière de gestion du trafic aérien dans les DROM-COM, d’une part, l’intervention des forces armées sur les théâtres d’opérations, d’autre part, créent des contextes d’échanges ATM multinationaux et multiculturels. Ces environnements sont mieux appréhendés par des compétences clés détenues par les personnels des armées en charge de ces déploiements.
4 - Intégration forte au périmètre européen, qui porte certains arbitrages à un niveau élevé :
Le ciel européen connait actuellement une évolution majeure de son organisation. Une partie non négligeable de sa gouvernance s’est naturellement déplacée vers des instances européennes, le niveau de dialogue doit alors s’appuyer sur des experts de haut niveau.
La règlementation s’appliquant à la gestion du trafic aérien s’appuie sur le suivi scrupuleux de la conformité en matière de sécurité. Ce haut niveau de performance, complexe à piloter et à maintenir, repose sur du personnel hautement qualifié.
La visibilité de ces compétences acquises au sein du ministère n’est pas formalisée. La certification a donc pour objectifs :
- L’identification et la reconnaissance des compétences clés pour une meilleure lisibilité : formalisation d’un socle de référence dédié ; compétences, savoirs et savoirs êtres des personnels intervenant déjà à ces niveaux.
- Un meilleur recrutement dans la filière métier pour la DGA : possibilité étendue de recrutement pour les personnels des armées en détachement dans la DGA ; attractivité du recrutement fonction publique DGA pour les flux départs des armées ; pyramide des âges DGA et départs associés à lisser.
- Un meilleur positionnement pour les reconversions de l’Armée de l’Air et de l’Espace : visibilité dans les référentiels (RIME, RNCP) exploités par les responsables RH civils ; assurance d’une reconnaissance de compétences à haute valeur ajoutée.
Activités visées
Au sein des organismes de contrôle ou des prestataires de services de la navigation aérienne du Ministère des Armées, l’expert en gestion du trafic aérien est un contrôleur aérien qualifié qui occupe, en parallèle, des fonctions pour lesquelles des compétences managériales sont nécessaires :
1 - Contrôle de la circulation aérienne :
Le contrôle des activités aériennes est une compétence socle de l’expert en gestion du trafic aérien. Elle consiste à fournir, aux équipages des aéronefs, les services de la circulation aérienne. Ces prestations sont rendues dans l'espace aérien national (dans l'espace aérien d'autres états dans le cadre d'accords internationaux), dans des espaces dédiés ou partagés, en mixité avec les activités de l’aviation commerciale, sportive ou de loisir. Couvrant des besoins très différents, parfois assurée à partir de sites hors de la métropole, dans le cadre de coalitions, voire en situation de crise, cette activité comporte des enjeux forts de sécurité et de compatibilité.
2 - Management d’une équipe opérationnelle :
L’expert en gestion du trafic aérien occupe les fonctions d’encadrant ou de référent des activités de contrôle aérien d’un organisme. Son rôle consiste à garantir que l’organisme peut absorber une charge de trafic définie en tenant compte :
- De la ressource humaine disponible (Effectif, disponibilité physique, niveau de compétence) ;
- Des procédures utilisées et de l’organisation mise en œuvre par l’organisme ;
- De l’état des moyens techniques (Radio communications / Radar / infrastructures / piste / etc.) ;
- Des conditions météorologiques impactant l’ATM (Orages / brouillard / vent / température / etc.).
Placé sous forte pression temporelle, sa réactivité et la pertinence des décisions qu’il prend et fait exécuter, pour tenir compte des aléas technico-opérationnels, sont primordiales pour le maintien d’un haut niveau de sécurité des activités aériennes gérées par l’organisme ATM.
3 - Supervision de la conformité règlementaire :
L’ATM est un environnement fortement règlementé dans lequel le maintien des plus hauts standards de sécurité est directement lié à l'état de conformité. Cet environnement est donc, à ce titre, placé sous la surveillance continue d’autorités nationales. Cela génère un processus de surveillance marqué par des audits réguliers que l’expert en gestion du trafic aérien prépare pour l’organisme ou le prestataire auquel il est rattaché. Il supervise, pour un organisme ou un prestataire, la surveillance continue de nombreux paramètres technico-opérationnels. Il élabore, diffuse puis surveille des stratégies de maintien de la conformité mises en œuvre via des plans d’actions locaux et nationaux.
4 - Conduite de négociations ATM complexes :
L’expert en gestion du trafic aérien participe à des projets complexes, majoritairement menés par des groupes de travail constitués de membres souvent extérieurs à l’organisation.
🧩Les 4 blocs de compétences
La certification peut être obtenue en une fois ou bloc par bloc (formation ou VAE). Pour l'organisme, cela implique un suivi des acquisitions par bloc pour chaque candidat.
Contrôler la circulation aérienne
Voir les compétences du bloc (32)
- A1.1 Maintenir des séparations prescrites entre les aéronefs
- Contexte : Le contrôle d’un aéronef est réalisé en délivrant des autorisations (clairances) de manœuvre aux équipages. La coordination de ces autorisations permet d’éviter les collisions entre les aéronefs en maintenant une séparation géométrique minimale.
- Dans le cadre du service du contrôle, mettre en œuvre les savoirs faire suivants :
- Délivrer des clairances aux aéronefs contrôlés.
- Identifier un conflit entre des aéronefs.
- Assurer une des séparations prescrites entre ces aéronefs.
- A1.2 Fournir le service d’information de vol aux équipages
- Contexte : Le service d’information dû aux équipages et consiste à fournir des avis et renseignements utiles à l’exécution sûre et efficace des vols, son périmètre est donc vaste.
- Fournir le service d’information de vol aux équipages en mettant en œuvre les savoirs faire suivants :
- Identifier la nécessité d’informer un équipage.
- Fournir l’information de vol à cet équipage.
- A1.3 Fournir le service de l’alerte aux équipages
- Contexte : Le service d’alerte est dû aux équipages et consiste, en fonction de circonstances prescrites, à alerter les services de recherche et de sauvetage et à prêter tout le concours nécessaire.
- Fournir le service de l’alerte aux équipages en mettant en œuvre les savoirs faire suivants :
- Identifier une situation d’urgence.
- Alerter les services de recherche et de sauvetage (le cas échéant).
- A1.4 Utiliser une phraséologie conforme
- Contexte : La phraséologie est constituée de l’ensemble des échanges vocaux entre les organismes de contrôle et les équipages. Elle doit être claire et concise et revêt une importance cruciale dans la sécurité des activités aériennes.
- Utiliser une phraséologie conforme en mobilisant les savoirs et savoirs faire suivants :
- Identifier la nature de l’échange radiotéléphonique.
- Utiliser la phraséologie conforme et pertinente.
- A1.5 Exploiter les outils de contrôle de l’organisme
- Contexte : Les nombreux outils mis à disposition du contrôleur aérien ont des caractéristiques propres et des performances limitant parfois les services de la circulation qu’un organisme est en mesure de fournir. Bien exploiter ces moyens est donc primordial pour la sécurité des équipages.
- Dans le cadre de la fourniture des services de la circulation aérienne, l’EGTA doit utiliser les matériels mis à sa disposition en utilisant les savoirs et savoirs faire suivants :
- Identifier les performances des outils techniques de l’organisme.
Manager une équipe opérationnelle
Voir les compétences du bloc (17)
- A2.1 Superviser l'adéquation entre la charge de trafic admissible d'un organisme et sa capacité.
- Contexte : La charge de trafic d’un organisme est un élément qui, s’il n’est pas maitrisé, peut aboutir à des situations d’urgence (Attentes, carburant insuffisant, déroutements). Anticiper les actions sur la ressource humaine disponible tendra à lisser les conséquences d’une surcharge : C’est une c
- Dans un contexte de management de l’équipe opérationnelle d’un organisme de contrôle, l’EGTA utilise les savoirs faire suivants pour établir et maintenir, en temps réel, un équilibre optimum entre :
- La charge de trafic admissible par l’organisme ;
- L’état des moyens humains qui concourent à la capacité de contrôle de cet organisme.
- Identifier les fluctuations de la charge de travail de l'organisme.
- Adapter le niveau de ressource humaine disponible dans l'organisme.
- A2.2 Superviser la disponibilité des moyens techniques de l'organisme.
- Dans un contexte de management de la capacité opérationnelle d’un organisme de contrôle, l’EGTA établit et maintient un équilibre optimum entre :
- L’état des moyens techniques qui concourent à la capacité de contrôle de cet organisme.
- Planifier les interventions sur les outils techniques de l'organisme.
- Identifier les contraintes opérationnelles induites pour l'organisme (par ces indisponibilités programmées).
- A2.3 Prendre des mesures adaptées pour tenir compte des aléas technico opérationnels.
- Dans un contexte de management de l’équipe opérationnelle d’un organisme de contrôle, l’EGTA réagit en temps réel aux aléas affectant l’activité aérienne en utilisant les savoirs faire suivants :
- Gérer l’indisponibilité soudaine d’un outil technique de l’organisme.
- Gérer une dégradation des conditions météorologiques.
- Gérer une diminution de la ressource humaine ou une surcharge de travail de l'organisme.
Superviser la conformité règlementaire
Voir les compétences du bloc (16)
- A3.1 Analyser l'évolution d'un domaine technico opérationnel.
- Contexte : Les données relatives aux activités aériennes sont nombreuses et souvent combinées. Leur interprétation pour surveiller le niveau de conformité est donc une tâche complexe demandant de la rigueur et de nombreux savoirs et savoirs faire.
- L’expert en gestion du trafic aérien est en charge d’un domaine ATM assujetti à une conformité. Il mobilise les savoirs et savoirs faire suivants pour la maintenir. Le cas échéant, il doit détecter et traiter une non-conformité :
- Identifier les données ATM pertinentes dans un contexte complexe et combiné.
- Analyser leur évolution afin d’extrapoler une tendance moyen/long terme.
- Détecter si l’évolution est acceptable du point de vue de la conformité des prestations ATM.
- A3.2 Elaborer un plan d'action local / national.
- Contexte : Les stratégies d’actions sont primordiales pour diffuser les actions à mettre en œuvre pour maintenir un niveau de conformité.
- L’expert en gestion du trafic aérien est en charge d’un domaine ATM assujetti à une conformité. Il établit une série d’actions pour maintenir, voire, le cas échéant, retrouver cette conformité. Il s’assure ensuite de leur mise en œuvre grâce aux savoirs faire suivants :
- Etablir une série d’actions correctives.
- Piloter le déploiement des mesures correctives définies.
- .A3.3 Surveiller l'obtention des résultats attendus.
- Contexte : Observer les résultats de la mise en œuvre du plan d’actions, voire l’ajuster, est tout aussi important que le définir.
- Une fois le plan d’actions correctives diffusé, l’expert en gestion du trafic aérien doit mettre en œuvre les savoirs faire suivants pour mesurer son efficacité :
- Analyser l’effet des mesures correctives sur la tendance initiale.
- Modifier les actions correctives pour obtenir la tendance nominale (le cas échéant).
Conduire des négociations ATM complexes
Voir les compétences du bloc (17)
- A4.1 Analyser les besoins, contraintes et enjeux en présence.
- Contexte : La gestion et l’utilisation de l’espace aérien sont stratégiques dans un contexte d’augmentation régulière du trafic. Les travaux de négociation exigent des savoirs, des savoirs faire et des savoirs être très développés.
- L’expert en gestion du trafic aérien met en œuvre des savoirs, des savoirs faire et des savoirs être pour analyser les besoins des usagers, les structures d’espaces (existantes, à créer, à modifier ou à supprimer). Il analyse les enjeux de compatibilité des activités qui en découlent pour proposer d
- Analyser les besoins et contraintes globales pour créer/modifier/supprimer un espace aérien.
- Analyser les besoins d’un usager pour proposer une réalisation optimisée de ses activités (DGA EV seulement).
- A4.2 Analyser les besoins, contraintes et enjeux en présence.
- Contexte : Les négociations à forts enjeux sont fréquentes dans l’ATM. Ces travaux exigent des savoirs, des savoirs faire et des savoirs être très développés et font appel à des spécialistes ayant démontré une très grande expertise.
- L’expert en gestion du trafic aérien met en œuvre des savoirs être et des savoirs pour définir les enjeux d’une négociation, analyser les gains issus des différentes options afin d’établir un accord final conforme et correspondant au meilleur compromis.
- Définir l’objectif attendu de la négociation.
- Ecouter les besoins et les contraintes de chaque partie.
- Analyser les gains des options.
- Etablir un accord conforme.
- A4.3 Etablir des synthèses ATM de haut niveau.
- Contexte : L’aptitude d’un expert à synthétiser les résultats des travaux ATM permet une meilleure lisibilité par les échelons décisionnaires de haut niveau. La qualité de ces documents est donc primordiale.
- L’expert en gestion du trafic aérien met en œuvre des savoirs et savoirs faire pour établir des synthèses de haut niveau, exploitables par les hautes instances de l’ATM.
- Identifier les incidences induites pour chaque partie.
- Etablir la synthèse du contexte et des enjeux d’un accord.
💡 Comment suivre les blocs de compétences RNCP dans un logiciel de gestion
💼Secteurs et débouchés
Secteurs d'activité
L’expert en gestion du trafic aérien exerce dans de nombreuses entités en charge du trafic aérien :
Des organismes de contrôle (Centres en route, approches, contrôles d’aérodrome) ;
Des prestataires de services de la navigation aérienne (BACE, DGA EV, ALAVIA, COMALAT, DSNA) ;
Des entités étatiques en charge de la surveillance des prestataires de la navigation aérienne ;
Des services ATM chez certains industriels aéronautiques ;
Des collectivités territoriales (CCIT en gestion d'aérodromes) ;
Des services ATM de compagnies aériennes.
Si on exclue l’effectif global des ministères/structures dans lesquels ces entités/entreprises sont implantées, l'environnement professionnel est majoritairement de type ETI (250 à 4999 salariés).
Types d'emplois accessibles
Métier et fonctions visées au sein du MINARM
Au sein des organismes de contrôle ou des prestataires de services de la navigation aérienne du Ministère des Armées, l’expert en gestion du trafic aérien est un contrôleur aérien qualifié qui occupe, en parallèle, des fonctions pour lesquelles des compétences managériales sont nécessaires :
- Contrôleur aérien de niveau manager :
Fourniture des services de la circulation aux aéronefs placés sous la responsabilité opérationnelle de l’organisme au sein duquel le titulaire de la certification est qualifié ;
Management d’une équipe opérationnelle de l’organisme au sein duquel le titulaire de la certification est qualifié ;
- Responsable/Manager de la supervision locale / nationale de la conformité d’un des domaines technico opérationnels suivants :
Niveau de sécurité des prestations fournies ;
Formations et niveau de compétence des personnels ;
Outils techniques (maintien en condition opérationnelle / évolutions).
- Responsable/Manager des évolutions dans le domaine ATM :
Analyse dans de nombreux domaines technico opérationnels ATM ;
Elaboration de plans d’actions.
- Expert ATM représentant le prestataire de rattachement auprès d’instances, dans le cadre de négociations complexes :
Organisation de l’espace aérien national (mixité des activités) ;
Commissions d’examen des évènements ATM liés à la sécurité ;
Faisabilité et placement des activités d’essais militaires ou industrielles (DGA) ;
Expertise pour les investissements en lien avec l’ATM ;
Participations de portée européenne et internationale possibles (Règlementation, déploiements à l'international, activités coalisées).
🏫Proposer cette certification dans votre organisme
- Être habilité par le certificateur. La préparation et la délivrance de cette certification supposent une habilitation délivrée par Ministere des Armees — modalités sur la fiche officielle France Compétences.
- Être certifié Qualiopi. Indispensable pour mobiliser les financements publics et mutualisés (CPF, France Travail, OPCO) au titre des actions de formation. Automatiser votre conformité Qualiopi.
- Structurer le parcours par blocs. Référentiel d'activités, d'évaluation et suivi par bloc de compétences : votre dossier et vos preuves doivent refléter le référentiel officiel de la fiche.
- Déclarer votre activité. Le Bilan Pédagogique et Financier annuel doit ventiler les heures et effectifs — y compris sur ce type de parcours certifiant.
🔄Gérer cette certification dans Loop
Loop est un logiciel de gestion pour organismes de formation. Voici concrètement ce qu'il automatise pour un parcours certifiant comme celui-ci :
❓Questions fréquentes
Comment proposer cette certification dans mon organisme de formation ?
La certification RNCP 37704 est-elle éligible au CPF ?
Peut-on valider la certification bloc de compétences par bloc de compétences ?
Jusqu'à quand la fiche RNCP 37704 est-elle valable ?
🔗Autres certifications RNCP
- Expert en Ingénierie Informatique et Innovation Numérique RNCP 39425
- Expert en protection des entreprises et intelligence économique RNCP 42702
- Expert navigant d'essais expérimentaux RNCP 36188
- Finance RNCP 39075
- Finance (fiche nationale) RNCP 42358
- Finance (fiche nationale) RNCP 35913
Source des données : France Compétences — Répertoire national des certifications professionnelles (Licence Ouverte / Open Licence Etalab). Fiche officielle : francecompetences.fr. Dernière synchronisation : 6 juillet 2026. Cette page s'adresse aux organismes de formation ; elle ne constitue pas une offre de formation.