📋L'essentiel de la fiche RNCP 42223
| Intitulé | Ingénieur diplômé de l'Institut national des sciences appliquées de Lyon, spécialité biotechnologies et bioinformatique |
|---|---|
| Code RNCP | RNCP42223 |
| Niveau de qualification | Niveau 7 (Bac+5) |
| Certificateur | Institut National Sciences Appliquees Lyon |
| Date d'échéance | 31 août 2031 |
| Début des parcours | 1er septembre 2026 |
| Code NSFs | 112 — Chimie-biologie, biochimie118 — Sciences de la vie326 — Informatique, traitement de l'information, réseaux de transmission |
| Code ROMEs | H1206 — Management et ingénierie études, recherche et développement industrielH1402 — Management et ingénierie méthodes et industrialisationK2402 — Recherche en sciences de l'univers, de la matière et du vivant |
🎯Objectifs de la certification
Les secteurs de la santé humaine, de la santé des écosystèmes, des biotechnologies industrielles et du diagnostic moléculaire et environnemental, évoluent rapidement sous l’effet de la numérisation des processus et des impératifs de soutenabilité. Ces domaines requièrent désormais des ingénieurs capables de combiner pratiques expérimentales avancées (génie génétique, ingénierie cellulaire et microbienne, bioessais, biocatalyse, bioproduction, extraction-purification) et outils numériques (science des données, modélisation, jumeaux numériques) pour concevoir, analyser, contrôler et optimiser des systèmes biologiques et des bioprocédés.
Dans ce contexte, les entreprises et organismes publics recherchent des ingénieurs capables d’articuler, dans les deux sens, les compétences expérimentales et numériques : des ingénieurs en biotechnologies maîtrisant les outils de modélisation et d’analyse de données, et des biomodélisateurs ou data scientists ayant une pratique suffisante du laboratoire pour comprendre les conditions de production, la qualité, l'hétérogénéité, la variabilité et les biais des données biologiques. Ils doivent en outre intégrer les contraintes technologiques, industrielles, réglementaires, sociétales et environnementales qui structurent les activités biotechnologiques.
La certification forme des ingénieurs en biotechnologies à profil hybride expérimental–numérique, solides sur les fondamentaux scientifiques (mathématiques, physique, chimie, informatique, sciences de l’ingénieur) et capables d’articuler compétences expérimentales et numériques. La formation couvre toutes les échelles du vivant — moléculaire, cellulaire, physiologique et écosystémique — et prépare à cinq profils complémentaires : bioprocédés (biocatalyse, bioproduction, extraction/purification de biomolécules, bioremédiation), génie biologique et outils numériques (diagnostic moléculaire, génie génétique, dispositifs analytiques), toxicologie/écotoxicologie (approches précliniques, bioessais, biosurveillance), data scientist expert des données biologiques (analyse de données omiques, biostatistiques, apprentissage automatique) et biomodélisateur (modèles mécanistiques EDO/EDP, jumeaux numériques).
La certification garantit également que cet ingénieur sait s'adapter à des contextes diversifiés en entreprise (start-up, PME, multinationale) comme en laboratoire public national et international et qu'il sait également percevoir sa place d'ingénieur en biotechnologie dans l'entreprise et la société et analyser les enjeux sociaux, économiques, éthiques et environnementaux.
Activités visées
Le titulaire de la certification exerce des activités d’ingénierie, de conception, de développement, d’analyse, de pilotage et de conseil, en mobilisant des approches expérimentales et numériques. Il soutient l’innovation en biotechnologies, santé humaine et santé des écosystèmes, ou peut s’insérer plus en amont dans une démarche de recherche fondamentale ou plus en aval dans les procédés de production et contrôle.
Activités communes à tous les diplômés : Le diplômé réalise des états de l’art, des veilles scientifiques, techniques et réglementaires ou des recherches d’antériorité, produit des livrables professionnels clairs et étayés scientifiquement et des notes d'aides à la décision intégrant les dimensions stratégiques, éthiques et socio-environnementales. Il contribue activement à des projets en biotechnologies en prenant en charge un périmètre défini (tâches ou livrables), en intégrant les objectifs et contraintes du projet, en articulant ses travaux avec ceux des autres acteurs, et en assurant le suivi et le reporting de ses activités. Il coordonne des équipes pluridisciplinaires en sciences du vivant, sciences numériques, ingénierie des procédés, et collabore dans des projets internationaux ou des contextes interculturels.
Activités de chef de projet en ingénierie des systèmes biologiques et numériques : Le diplômé planifie, coordonne et pilote des projets scientifiques, technologiques ou industriels en définissant objectifs, livrables, ressources et indicateurs de performance. Il assure la gestion des risques techniques, réglementaires et organisationnels, et garantit l’interface entre les différentes parties prenantes internes et externes. Il produit des éléments d’aide à la décision et accompagne l’avancement du projet jusqu’à la validation des résultats.
Activités de recherche et développement (conception et optimisation) : Le diplômé conçoit, modélise, simule et optimise des systèmes biologiques, des bioprocédés et des approches numériques. Il conçoit et améliore des bioprocédés (bioproduction, fermentation, biocatalyse, bioremédiation), des systèmes de génie biologique (ingénierie de souches et de lignées, organoïdes, biomarqueurs, dispositifs de diagnostic ou de biosurveillance) ainsi que des stratégies expérimentales en toxicologie ou écotoxicologie. Il conçoit des jumeaux numériques de systèmes biologiques à différentes échelles, et développe des méthodes de traitement et d’analyse de données biologiques (bioinformatique, biostatistique, apprentissage automatique).
Activités d’ingénieur d’études et de développement analytique (mise en œuvre, développement, calibration, validation) : Le diplômé met en œuvre, planifie et conduit des études expérimentales, statistiques et numériques, développe et valide des méthodes analytiques, des protocoles expérimentaux ou des pipelines bioinformatiques, et en assure la robustesse et la reproductibilité.
🧩Les 8 blocs de compétences
La certification peut être obtenue en une fois ou bloc par bloc (formation ou VAE). Pour l'organisme, cela implique un suivi des acquisitions par bloc pour chaque candidat.
Conduire et analyser expérimentalement des systèmes biologiques et leurs produits, en considérant fiabilité, sécurité et impacts socio-environnementaux
Voir les compétences du bloc (6)
- Ce bloc fait partie du tronc commun.
- Mobiliser des connaissances en chimie, biochimie, microbiologie, biologie cellulaire, biologie des organismes, physiologie et écologie pour expliquer l’organisation et la dynamique de systèmes biologiques ou biocatalytiques à différentes échelles, et pour contextualiser des protocoles expérimentaux
- Structurer une démarche de sélection et d'analyse de l’information scientifique et technique adaptée aux besoins en sciences du vivant, en exerçant un regard critique sur la fiabilité des informations et des résultats expérimentaux, et en prenant en compte les sources d’incertitude et de variabilité
- Mettre en œuvre une démarche expérimentale rigoureuse, fondée sur la démarche scientifique, pour manipuler et analyser des systèmes biologiques ou biocatalytiques, en choisissant de manière pertinente les protocoles ou modes opératoires adaptés, en maîtrisant les risques chimiques et biologiques et
- Communiquer de manière claire et structurée, à l’écrit et à l’oral, des informations scientifiques et techniques issues d'une démarche expérimentale, et formaliser des documents assurant la traçabilité de procédures, protocoles ou résultats expérimentaux, en s’appropriant les standards professionnel
- Mettre en perspective les biotechnologies et les bioprocédés mis en œuvre en regard des enjeux environnementaux, éthiques, réglementaires et socio-économiques associés (notamment principe de précaution, biosécurité, brevetabilité du vivant, rôle des bioprocédés dans l’économie circulaire).
Simuler et analyser numériquement des systèmes biologiques et leurs données, en considérant fiabilité, robustesse et enjeux socio-environnementaux
Voir les compétences du bloc (6)
- Ce bloc fait partie du tronc commun.
- Mobiliser des modèles mécanistiques et outils numériques, dans le cadre d'une démarche scientifique, pour analyser et simuler la dynamique de systèmes biologiques à différentes échelles, prédire quantitativement sa réponse à des perturbations, ou explorer in silico des scénarios expérimentalement in
- Structurer une démarche de recherche et d’analyse d’informations scientifiques et techniques et de données quantitatives adaptées aux besoins en simulation numérique ou en science des données biologiques, et exercer un regard critique sur les hypothèses simplificatrices, biais et limites susceptible
- Exploiter des données biologiques dans le cadre d’une démarche scientifique, en mobilisant des outils adaptés de gestion et d’analyse (statistiques, bioinformatique, apprentissage automatique), et en s’appropriant les exigences de sécurité, qualité, reproductibilité et conformité associées aux cadre
- Communiquer de manière claire et structurée, à l’écrit et à l’oral, des informations scientifiques et techniques issues d’analyses numériques, et formaliser des documents assurant la traçabilité des traitements de données, des modèles et des résultats, en s’appropriant les standards professionnels e
- Mettre en perspective l’exploitation des données biologiques et l’usage des outils numériques en regard des enjeux environnementaux, éthiques, réglementaires et socio-économiques associés (notamment impacts du calcul, données personnelles, transparence des modèles, licences et usages).
Concevoir, optimiser et industrialiser des bioprocédés avec fiabilité et sobriété (bloc optionnel)
Voir les compétences du bloc (6)
- Ce bloc est optionnel.
- Adapter, transposer et combiner de manière innovante des connaissances, méthodes et formalismes en sciences du vivant et en sciences numériques pour concevoir et prototyper, à l’échelle laboratoire puis pilote, des procédés innovants de biocatalyse, d’extraction/purification de biomolécules, de biop
- Optimiser un bioprocédé en identifiant ses paramètres critiques et en mobilisant des stratégies de planification expérimentale pour améliorer ses performances, sa robustesse et sa soutenabilité.
- Concevoir et mettre en œuvre les stratégies analytiques, statistiques et numériques à l'échelle pilote pour assurer la qualité, la stabilité et la conformité d'un bioprocédé, en intégrant les normes analytiques et les bonnes pratiques expérimentales.
- Élaborer un plan de passage à l'échelle industrielle pour un bioprocédé, en tenant compte des contraintes opérationnelles et des exigences réglementaires et normatives (dont GMP/BPF), et en appliquant les principes d’amélioration continue.
- Évaluer les dépendances et les impacts environnementaux d'un bioprocédé, et proposer des solutions pour les réduire, notamment à travers la sobriété énergétique et hydrique, la réduction des déchets et la valorisation des co-produits.
Concevoir et développer des systèmes biologiques et moléculaires avancés (bloc optionnel)
Voir les compétences du bloc (6)
- Ce bloc est optionnel.
- Exploiter des approches bioinformatiques pour détecter des signatures moléculaires ou biomarqueurs associés à un contexte biologique et pertinents selon des critères de faisabilité, robustesse et applicabilité industrielle ou clinique.
- Adapter, transposer et combiner de manière innovante des connaissances, méthodes et formalismes en sciences du vivant et en sciences numériques pour concevoir et prototyper des outils analytiques innovants adaptés à l’analyse ciblée d’une voie biologique, incluant tests immuno-analytiques, biocapteu
- Développer et valider des outils moléculaires et cellulaires, conformes aux exigences réglementaires et industrielles (dont BPL), en appliquant traçabilité, maîtrise des risques, gestion des déchets, normes de validation analytique, et principes d’amélioration continue.
- Concevoir et mettre en oeuvre des stratégies de génie génétique, de biologie cellulaire avancée et de bioinformatique pour créer, modifier ou optimiser des systèmes biologiques variés, incluant des souches microbiennes, des lignées cellulaires, des tissus artificiels, ou des organoïdes.
- Identifier les enjeux éthiques, socio-environnementaux et économiques associés à ces biotechnologies avancées pour en garantir une utilisation responsable, notamment en matière de brevetabilité du vivant, bioéthique, biosécurité, et risques pour les écosystèmes.
Concevoir et mettre en œuvre des stratégies d’anticipation et d'évaluation des effets toxiques d'une substance chimique sur la santé humaine et l’environnement (bloc optionnel)
Voir les compétences du bloc (5)
- Ce bloc est optionnel.
- Exploiter des méthodes analytiques et bioinformatiques pour caractériser l’exposition d’un échantillon biologique ou environnemental à des substances chimiques d’origine naturelle ou anthropique, et en identifier les signatures moléculaires et les effets biologiques potentiels.
- Concevoir et conduire des études précliniques et écotoxicologiques intégrant bioessais, tests d’immunogénicité et biomonitoring afin d’évaluer la sécurité, la toxicité et l’écotoxicité de substances chimiques d’origine naturelle ou anthropique.
- Mobiliser des outils numériques (modèles PK/PD, TK/TD, méthodes d’apprentissage automatique) pour modéliser des scénarios d’exposition et prédire les effets toxiques et écotoxiques de substances chimiques d’origine naturelle ou anthropique, en intégrant données expérimentales et environnementales.
- Intégrer les exigences réglementaires et éthiques de l’expérimentation animale et des tests réglementaires (ANSM, REACH, normes internationales) dans la conception et la conduite d’études biologiques et écotoxicologiques.
Concevoir des jumeaux numériques de systèmes biologiques pour prédire leur réponse à des perturbations (bloc optionnel)
Voir les compétences du bloc (5)
- Ce bloc est optionnel.
- Concevoir des modèles mathématiques et computationnels de systèmes biologiques, en adaptant et combinant de manière innovante des formalismes de référence pour modéliser des réseaux métaboliques et génétiques, des tissus et organes (modèles pharmacocinétiques/pharmacodynamiques, modèles spatialisés)
- Calibrer des modèles de systèmes biologiques à partir de données expérimentales, omiques, précliniques, d’imagerie ou de terrain, en mobilisant une compréhension approfondie des mécanismes sous-jacents et des spécificités des données biologiques, en vérifiant la cohérence biologique des hypothèses e
- Implémenter numériquement des modèles de systèmes biologiques pour simuler et prédire quantitativement les réponses cellulaires, physiologiques ou écologiques face à des perturbations génétiques, chimiques ou environnementales, et évaluer les impacts sur les fonctions biologiques, la performance des
- Intégrer les exigences réglementaires, éthiques et industrielles de la modélisation numérique et mettre en œuvre les pratiques garantissant traçabilité, reproductibilité et validation des modèles comme outils d’aide à la décision ou alternatives à l'expérimentation animale, tout en assurant leur amé
Concevoir, qualifier et industrialiser des méthodes statistiques, bioinformatique et d'apprentissage automatique pour l’extraction de connaissances à partir de données biologiques (bloc optionnel)
Voir les compétences du bloc (7)
- Ce bloc est optionnel.
- Concevoir et implémenter des outils bioinformatiques et des chaînes de traitement pour l’analyse de données omiques, en adaptant et combinant de manière innovante des méthodes et algorithmes de référence, afin de produire des analyses robustes, reproductibles et adaptées aux spécificités des données
- Concevoir et mettre en œuvre des analyses statistiques adaptées aux systèmes biologiques et écologiques, en mobilisant une compréhension approfondie des mécanismes sous-jacents et des spécificités des données (variabilité, bruit, hétérogénéité), afin de sélectionner des méthodes appropriées, d’en vé
- Concevoir, entraîner et valider des modèles de machine learning pour l’analyse de données biologiques, en intégrant la connaissance des systèmes étudiés et des contraintes des données biologiques (faible effectif, forte dimension, bruit, multicolinéarité, sparsité), en appliquant les bonnes pratique
- Développer et industrialiser des systèmes de gestion et de traitement de données biologiques en intégrant les exigences de traçabilité (gestion de versions), de validation des systèmes automatisés, de déploiement agile (conteneurisation, automatisation), de scalabilité (infrastructures HPC/cloud) et
- Garantir la sécurité et la confidentialité des données biologiques, précliniques et cliniques en appliquant les standards et cadres réglementaires de protection des données.
- Évaluer et réduire l’impact environnemental des activités numériques en optimisant les ressources de calcul et en améliorant la soutenabilité des pipelines.
Piloter des projets en ingénierie des systèmes biologiques et numériques et mobiliser les collectifs dans des environnements complexes
Voir les compétences du bloc (7)
- Ce bloc fait partie du tronc commun.
- Gérer proactivement son développement professionnel, en évaluant régulièrement ses ressources physiques et mentales, ainsi que ses compétences en regard de son rôle dans la chaîne de valeur de l’entreprise et de sa capacité à accompagner l'entreprise dans ses évolutions.
- Mobiliser, coordonner et inspirer des équipes pluridisciplinaires, en intégrant efficacement les expertises de spécialistes de domaines variés en sciences du vivant et en sciences du numérique (biochimie, biologie, écologie, bioinformatique, ingénierie des procédés, sciences des données, calcul scie
- Analyser les situations professionnelles en intégrant démarche scientifique et prise en compte systémique des enjeux éthiques, juridiques, sociétaux, économiques, géopolitiques et environnementaux, en mobilisant ses compétences propres et en coopérant efficacement avec des experts lorsque nécessaire
- Planifier et conduire des projets complexes en ingénierie des systèmes biologiques et numériques, en définissant les objectifs à partir d’une analyse systémique et d’un état de l’art, en estimant l’innovation et les ressources nécessaires, et en mobilisant les compétences internes et externes pour a
- S’exprimer de manière claire, nuancée et adaptée à des interlocuteurs variés, en français et en anglais, dans un contexte scientifique et technique, et savoir évoluer dans des environnements multiculturels et collaborer dans des projets globaux.
- Exercer un leadership responsable et inclusif fondé sur l’écoute, la motivation et la gestion constructive des situations difficiles.
💡 Comment suivre les blocs de compétences RNCP dans un logiciel de gestion
💼Secteurs et débouchés
Secteurs d'activité
Les ingénieurs en Biotechnologies et Bioinformatique de l’INSA Lyon exercent dans les industries de la santé humaine, de la santé des écosystèmes, des biotechnologies industrielles, du diagnostic moléculaire et environnemental, du dispositif médical, de la cosmétologie, de la nutraceutique ou de l’agroalimentaire, dans les bureaux d'études, les organismes de recherche ou encore dans des sociétés de service et de conseil.
Types d'emplois accessibles
Ingénieur R&D (bioprocédés, génie biologique, toxicologie préclinique, éco-toxicologie, biomodélisation), Data scientist expert des données biologiques, Bioinformaticien, Biostatisticien, Ingénieur d’études (génie biologique, toxicologie préclinique, éco-toxicologie), Data engineer, Ingénieur industrialisation et méthodes (bioprocédés), Ingénieur production (bioprocédés), Ingénieur qualité / réglementaire (bioprocédés, génie biologique), Chargé de développement analytique (génie biologique, toxicologie/écotoxicologie), Risk Assessor en santé humaine ou environnement, Ingénieur conseil (bioprocédés, génie biologique et outils numériques, biomodélisation, biostatistiques / science des données biologiques), Chef de projet.
🏫Proposer cette certification dans votre organisme
- Être habilité par le certificateur. La préparation et la délivrance de cette certification supposent une habilitation délivrée par Institut National Sciences Appliquees Lyon — modalités sur la fiche officielle France Compétences.
- Être certifié Qualiopi. Indispensable pour mobiliser les financements publics et mutualisés (CPF, France Travail, OPCO) au titre des actions de formation. Automatiser votre conformité Qualiopi.
- Structurer le parcours par blocs. Référentiel d'activités, d'évaluation et suivi par bloc de compétences : votre dossier et vos preuves doivent refléter le référentiel officiel de la fiche.
- Déclarer votre activité. Le Bilan Pédagogique et Financier annuel doit ventiler les heures et effectifs — y compris sur ce type de parcours certifiant.
🔄Gérer cette certification dans Loop
Loop est un logiciel de gestion pour organismes de formation. Voici concrètement ce qu'il automatise pour un parcours certifiant comme celui-ci :
❓Questions fréquentes
Comment proposer cette certification dans mon organisme de formation ?
La certification RNCP 42223 est-elle éligible au CPF ?
Peut-on valider la certification bloc de compétences par bloc de compétences ?
Jusqu'à quand la fiche RNCP 42223 est-elle valable ?
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Source des données : France Compétences — Répertoire national des certifications professionnelles (Licence Ouverte / Open Licence Etalab). Fiche officielle : francecompetences.fr. Dernière synchronisation : 6 juillet 2026. Cette page s'adresse aux organismes de formation ; elle ne constitue pas une offre de formation.