Certification active — échéance 31/12/2031RNCP 42218

Eco-épidémiologie (fiche nationale)

Tout ce qu'un organisme de formation doit savoir pour proposer, préparer et gérer cette certification : référentiel, habilitation, obligations réglementaires — et pilotage dans Loop.

Niveau7 (Bac+5)
CertificateurMinistere de l'enseignem…
Blocs de compétences7 blocs
Éligible CPFOui

📋L'essentiel de la fiche RNCP 42218

IntituléEco-épidémiologie (fiche nationale)
Code RNCPRNCP42218
Niveau de qualificationNiveau 7 (Bac+5)
CertificateurMinistere de l'enseignement Superieur et de la Recherche +1 co-certificateur
Date d'échéance31 décembre 2031
Début des parcours1er janvier 2027
Code NSFs113g — Sciences (biologie-géologie) de l'environnement, des écosystèmes118 — Sciences de la vie120 — Spécialités pluridisciplinaires, sciences humaines et droit
Code ROMEsA1303 — Ingénierie en agriculture et environnement naturelH1206 — Management et ingénierie études, recherche et développement industrielK1402 — Conseil en Santé PubliqueK1404 — Mise en oeuvre et pilotage de la politique des pouvoirs publicsK2402 — Recherche en sciences de l'univers, de la matière et du vivant

🎯Objectifs de la certification

Le master est un diplôme national de l'enseignement supérieur conférant à son titulaire le grade universitaire de master. Il confère les mêmes droits à tous ses titulaires, quel que soit l'établissement qui l'a délivré. Le master atteste l'acquisition d'un socle de connaissances et de compétences majoritairement adossées à la recherche dans un champ disciplinaire ou pluridisciplinaire. Le master prépare à la poursuite d'études en doctorat comme à l'insertion professionnelle immédiate après son obtention, et est organisé pour favoriser la formation tout au long de la vie. Les parcours de formation en master tiennent compte de la diversité et des spécificités des publics accueillis en formation initiale et en formation continue.
L’émergence de maladies liées à des agents pathogènes est un des défis contemporains majeurs comme le prouvent un grand nombre de publications scientifiques, des programmes comme l’initiative PREZODE, l’insistance des organisation internationales (OMS, OMSA), et avant tout l’actualité de ces dernières décennies. Citons la pandémie du SIDA, les alertes du SRAS et du MERS, la pandémie du COVID-19, les épidémies récurrentes d’EBOLA (dont la terrible épidémie de 2014), l’expansion de la Maladie de Lyme, l’installation de la Dengue et du Chikungunya en France métropolitaine avec celle du moustique tigre, la menace sur les soins de l’antibiorésistance…Les animaux ne sont pas en reste avec la Peste Porcine Africaine, la Grippe Aviaire Hautement Pathogène (qui affecte non seulement les oiseaux domestiques mais pèse lourdement sur la faune sauvage depuis 2022) et plus spécifiquement sur le territoire français, les épidémies récurrentes de West Nile Disease (affectant aussi les humains), de maladie de la Langue Bleue et de Dermatose Nodulaire Bovine.
Les phénomènes en jeu dans ces émergences sont complexes et multiples : dégradation des écosystèmes naturels, érosion de la biodiversité, surexploitation des milieux, intensification de l’agriculture, pollution(s), urbanisation, artificialisation, changements climatiques, mondialisation des échanges humains et marchands, mésusages des antimicrobiens, soins mal adaptés, cloisonnement sectoriel, désinvestissement du domaine publique, diminution de la couverture vaccinale, pauvreté,etc.
Pour répondre à cet enjeu contemporain, le besoin d’experts capables d’analyse intégrative et d’interactivité est énorme. En effet, les acteurs des système actuels de santé publique, vétérinaire et environnemental fonctionnent encore par secteurs, visions et méthodes mono-disciplinaires, selon des normes peu soumises aux évolutions des connaissances dans des domaines multiples. Si on ne parle que de « One health » (Une Seule Santé), la culture et l’ouverture thématique ne sont pas présentes pour la mettre en œuvre concrètement. De plus, son interprétation reste avant tout centrée sur la santé publique, la santé prioritaire au sein de « l’unique santé » étant celle des humains « agressés » par les sources animales ou environnementales. L’identification de ces nécessaires pluridisciplinarité, trans-sectorialité et intégration en épidémiologie en générale n’est pourtant pas une nouveauté : en 1996, M. Susser et E. Susser décrivaient alors le concept de l’éco-épidémiologie comme une évolution indispensable.
L’objectif de ce master est donc de former des éco-épidémiologistes capables d’analyser de manière intégrative les phénomènes concernés, de construire l’interactivité entre les secteurs, et de faire évoluer les savoir-faire et les actions de prévention ou de gestion. Les diplômés seront amenés à intégrer la recherche fondamentale ou appliquée, et/ou des structures de santé publique, de santé animale, alimentaire et environnementale (publique, privé, associatif).
La démarche pédagogique nécessite une adaptation en continue en fonction de l’évolution de compétences et des outils dans le domaine.

Activités visées

- Résolution des problèmes complexes et multifactoriels en éco-épidémiologie (à différentes échelles spatiales et dans différents contextes sociétaux)
- Identification des facteurs et des risques éco-socio-environnementaux des émergences infectieuses ou parasitaires
- Evaluation des facteurs et des risques éco-socio-environnementaux des émergences infectieuses ou parasitaires
- Elaboration de préconisations et de mesures répondant à des objectifs de surveillance et/ou de gestion des émergences infectieuses ou parasitaires
- Conception de la Surveillance éco-épidémiologique ou de la Gestion Intégrée des épidémies et émergences infectieuses ou parasitaires
- Aide à la décision
- Coordination de projets en éco-épidémiologiques dans différents contextes (locaux, nationaux, régionaux ou internationaux)

🧩Les 7 blocs de compétences

La certification peut être obtenue en une fois ou bloc par bloc (formation ou VAE). Pour l'organisme, cela implique un suivi des acquisitions par bloc pour chaque candidat.

RNCP42218BC01

Mettre en œuvre les usages avancés et spécialisés des outils numériques

Voir les compétences du bloc (1)
  • Identifier les usages numériques et les impacts de leur évolution sur le ou les domaines concernés par la mention - Se servir de façon autonome des outils numériques avancés pour un ou plusieurs métiers ou secteurs de recherche du domaine
RNCP42218BC02

Mobiliser et produire des savoirs hautement spécialisés

Voir les compétences du bloc (2)
  • Mobiliser des savoirs hautement spécialisés, dont certains sont à l’avant-garde du savoir dans un domaine de travail ou d’études, comme base d’une pensée originale - Développer une conscience critique des savoirs dans un domaine et/ou à l’interface de plusieurs domaines
  • Résoudre des problèmes pour développer de nouveaux savoirs et de nouvelles procédures et intégrer les savoirs de différents domaines - Apporter des contributions novatrices dans le cadre d’échanges de haut niveau, et dans des contextes internationaux - Conduire une analyse réflexive et distanciée pr
RNCP42218BC03

Mettre en œuvre une communication spécialisée pour le transfert de connaissances

Voir les compétences du bloc (1)
  • Identifier, sélectionner et analyser avec esprit critique diverses ressources spécialisées pour documenter un sujet et synthétiser ces données en vue de leur exploitation - Communiquer à des fins de formation ou de transfert de connaissances, par oral et par écrit, en français et dans au moins une l
RNCP42218BC04

Contribuer à la transformation en contexte professionnel

Voir les compétences du bloc (2)
  • Gérer des contextes professionnels ou d’études complexes, imprévisibles et qui nécessitent des approches stratégiques nouvelles - Prendre des responsabilités pour contribuer aux savoirs et aux pratiques professionnelles et/ou pour réviser la performance stratégique d'une équipe - Conduire un projet
  • Analyser ses actions en situation professionnelle, s’autoévaluer pour améliorer sa pratique dans le cadre d'une démarche qualité - Respecter les principes d’éthique, de déontologie et de responsabilité sociale et environnementale - Prendre en compte la problématique du handicap et de l'accessibilité
RNCP42218BC05

Identifier et évaluer des facteurs et des risques éco-socio-environnementaux des émergences infectieuses ou parasitaires

Voir les compétences du bloc (9)
  • Produire un diagnostic intégré des phénomènes complexes d’épidémies et d’émergences des agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux, en associant toutes les disciplines concernées (parasitologie, écologie, évolution, infectiologie, génétique, géographie, sociologie, anthropologie, droit, mathéma
  • Modéliser des dynamiques socio-environnementales à l’aide de méthodes quantitatives et/ou spatiales, en intégrant des données multiformes (écologiques, géographiques, climatiques, sociales, économiques, sanitaires…)
  • Décrire les changements environnementaux et les contextes ou changements socio-économiques, culturels ou de soin, locaux ou globaux, impliqués dans les épidémies et émergences des agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux dans un objectif d’anticipation, de résilience et d’atténuation.
  • Concevoir des modèles théoriques et empiriques (statistiques, simulation, modélisation) des situations complexes épidémiques ou d’émergences d’agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux.
  • Produire une analyse de risque d’épidémies et d’émergences des agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux, basée sur la description des contextes et des facteurs complexes et multiples impliqués quelle que soit l’échelle geographique
  • Réaliser des études analytiques et prospectives, en mobilisant les méthodes, données et les outils nécessaires (outils numériques, documentation, etc.) pour élaborer une démarche scientifique et sociétale globale
  • Impliquer tous les acteurs de la société dans l’analyse et la gestion des épidémies et des émergences d’agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux, par une démarche de sciences participatives et l’usage des outils appropriés (depuis les enquêtes à la co-construction multi-acteurs)
  • Produire une base informatique de données complexes épidémiques ou d’émergences d’agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux à l’aide des concepts et des outils numériques appropriés
  • Analyser des données issues de matériel biologique (dont infectieux et parasitaire) à l’aide des divers outils diagnostiques ou analytiques (morpho-logie-métrie, tests immunologiques, analyses moléculaires…) et dans le respect de l’éthique et de la réglementation nationale et internationale.
RNCP42218BC06

Elaborer des solutions et des préconisations répondant à des objectifs de surveillance et/ou de gestion des émergences infectieuses ou parasitaires

Voir les compétences du bloc (10)
  • Apporter une analyse intégrative et des solutions innovantes (qui sont ou qui pourraient être mises en œuvre) dans le contexte opérationnel et institutionnel national et/ou international de la surveillance et de la gestion des maladies infectieuses et parasitaires de l’humain et/ou des animaux
  • Anticiper les moyens techniques, structurels et humains, et les stratégies de gestion environnementale et sanitaire, permettant de prévenir et/ou d’atténuer les impacts des changements globaux sur les émergences des agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux
  • Identifier les mécanismes de prise de décisions publiques et/ou privées dans les contextes nationaux et régionaux spécifiques, dans la perspective de mener des réflexions pertinentes adaptées à chaque contexte socio-économique et chaque échelle d’action, et à partir d’outils mobilisables localement
  • Mobiliser tous les acteurs de la société dans l’analyse et la gestion des épidémies et des émergences d’agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux, par une démarche de sciences participatives et l’usage des outils appropriés (depuis les enquêtes à la co-construction multi-acteurs)
  • Proposer des solutions pluri-sectorielles allant du local au mondial dans le but de traiter les problématiques des émergences et des épidémies, en tenant compte des demandes politiques, des réticences sociales et des contraintes techniques et financières
  • Apporter un conseil en matière de politique environnementale, sanitaire et de transition écologique, auprès d’organismes publics ou privés concernant l’épidémio-surveillance et la gestion épidémique, dans un souci d’aide à la décision
  • Concevoir des normes ou bonnes pratiques associées à la prévention, l’adaptabilité et la résilience face aux émergences et aux épidémies liées aux agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux
  • Réaliser un diagnostic exhaustif d’évaluation des politiques ou de réseaux de surveillance épidémiologiques des maladies infectieuses et parasitaires de l’humain et/ou des animaux
  • Proposer un regard critique sur les systèmes de surveillance ou de gestion épidémique, notamment par la fourniture d'analyses expliquant les forces et faiblesses d’un fonctionnement, d’une norme, d’une procédure ou d’une pratique, et apportant une base pour d'autres avis
  • Produire des notes et des études dans une logique d’aide à la décision, en français et en anglais
RNCP42218BC07

Mettre en œuvre de la surveillance éco-épidémiologique ou de la gestion intégrée des épidémies et émergences infectieuses ou parasitaires

Voir les compétences du bloc (9)
  • Coordonner un réseau multisectoriel de surveillance ou de gestion éco-épidémiologique d’agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux, en assurant l’acquisition, la transmission, l’analyse et le partage des informations à tous les niveaux et par tous les acteurs du réseau
  • Coordonner un programme dans un contexte international et multiculturel et/ou au sein d’une équipe pluridisciplinaire et plurisectorielle
  • Réaliser des études analytiques et prospectives, en mobilisant les méthodes, données et les outils nécessaires (outils numériques, documentation, etc.) pour élaborer une démarche scientifique et sociétale globale
  • Identifier les mécanismes de prise de décisions publiques et/ou privées dans
  • les contextes nationaux et régionaux spécifiques, dans la perspective de mener des réflexions pertinentes adaptées à chaque contexte socio-économique et chaque échelle d’action, et à partir d’outils mobilisables localement
  • Faire collaborer tous les acteurs, les secteurs d’activité et les parties prenantes concernés (du terrain à l’institutionnel, public et privé) pour la mise en œuvre d’une surveillance ou d’une gestion épidémiologique, et dans le respect du contexte socio-culturel et légal local, national, ou régiona
  • Mobiliser tous les acteurs de la société dans l’analyse et la gestion des épidémies et des émergences d’agents pathogènes de l’humain et/ou des animaux, par une démarche de sciences participatives et l’usage des outils appropriés (depuis les enquêtes à la co-construction multi-acteurs)
  • Proposer un regard critique sur les systèmes de surveillance ou de gestion épidémique, notamment par la fourniture d'analyses expliquant les forces et faiblesses d’un fonctionnement, d’une norme, d’une procédure ou d’une pratique, et apportant une base pour d'autres avis
  • Produire des notes et des études dans une logique d’aide à la décision, en français et en anglais

💡 Comment suivre les blocs de compétences RNCP dans un logiciel de gestion

💼Secteurs et débouchés

Secteurs d'activité

M. 72.19 : Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelles M. 74.90 : Activités spécialisées, scientifiques et techniques diverses Q.86.90F : Activités de santé humaine non classées ailleurs M. 75.00.19 : Autres services vétérinaires U. 99.00.10 : Services extra-territoriaux S. 94.99 : Activités des organisations associatives n.c.a.

Types d'emplois accessibles

- Chargé d’études de programmes en éco-épidémiologie des émergences et maladies parasitaires et infectieuses
- Coordinateur de projets en éco-épidémiologie des émergences et maladies parasitaires et infectieuses
- Chargé de suivis (éco-)épidémiologiques
- Chargé de veille sanitaire
- Coordinateur de réseaux de surveillance des maladies parasitaires et infectieuses (maladies humaines et animales).
Après 3 à 5 années d’expérience professionnelle et sous réserve de réussite au concours (doctorat et post-doctorat), les diplômés pourront accéder à des postes de : chercheur- enseignant, chercheur en éco-épidémiologie des émergences et maladies parasitaires et infectieuses.
Après quelques années d'expérience, les diplômés pourront accéder à des postes d’experts en éco-épidémiologie des émergences et maladies parasitaires et infectieuses

🏫Proposer cette certification dans votre organisme

  1. Être habilité par le certificateur. La préparation et la délivrance de cette certification supposent une habilitation délivrée par Ministere de l'enseignement Superieur et de la Recherche — modalités sur la fiche officielle France Compétences.
  2. Être certifié Qualiopi. Indispensable pour mobiliser les financements publics et mutualisés (CPF, France Travail, OPCO) au titre des actions de formation. Automatiser votre conformité Qualiopi.
  3. Structurer le parcours par blocs. Référentiel d'activités, d'évaluation et suivi par bloc de compétences : votre dossier et vos preuves doivent refléter le référentiel officiel de la fiche.
  4. Déclarer votre activité. Le Bilan Pédagogique et Financier annuel doit ventiler les heures et effectifs — y compris sur ce type de parcours certifiant.

🔄Gérer cette certification dans Loop

Loop est un logiciel de gestion pour organismes de formation. Voici concrètement ce qu'il automatise pour un parcours certifiant comme celui-ci :

Sessions et convocationsPlanification des sessions, convocations et relances automatiques des candidats.
Émargement numériqueFeuilles d'émargement dématérialisées, conformes aux exigences de preuve Qualiopi.
Suivi par blocs de compétencesProgression de chaque candidat bloc par bloc, attestations d'acquisition.
Documents automatiquesConventions, programmes, certificats de réalisation générés depuis vos modèles.
BPF pré-rempliLes heures et effectifs de vos sessions alimentent automatiquement votre Bilan Pédagogique et Financier.
Preuves d'audit centraliséesTous les documents d'une session archivés et retrouvables en un clic pour l'audit Qualiopi.

Essayer Loop gratuitement

Questions fréquentes

Comment proposer cette certification dans mon organisme de formation ?
Pour préparer et délivrer cette certification, votre organisme doit être habilité par le certificateur (Ministere de l'enseignement Superieur et de la Recherche) — les modalités d'habilitation figurent sur la fiche officielle France Compétences. La certification Qualiopi est requise pour mobiliser des financements publics ou mutualisés (CPF, France Travail, OPCO).
La certification RNCP 42218 est-elle éligible au CPF ?
Oui. Les formations sanctionnées par une certification active enregistrée au RNCP sont éligibles au Compte Personnel de Formation, dans le respect des conditions d'habilitation du certificateur.
Peut-on valider la certification bloc de compétences par bloc de compétences ?
Oui. La fiche comporte 7 blocs de compétences qui peuvent être acquis séparément, par la formation ou par la VAE. L'organisme doit alors suivre les acquisitions par bloc pour chaque candidat.
Jusqu'à quand la fiche RNCP 42218 est-elle valable ?
La fiche est active jusqu'au 31 décembre 2031, date d'échéance de son enregistrement au RNCP, sauf renouvellement par le certificateur.

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Source des données : France Compétences — Répertoire national des certifications professionnelles (Licence Ouverte / Open Licence Etalab). Fiche officielle : francecompetences.fr. Dernière synchronisation : 6 juillet 2026. Cette page s'adresse aux organismes de formation ; elle ne constitue pas une offre de formation.